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« Promenade visuelle ambigüe entre investigation policière et tentation de la seule contemplation... Fabrice d’Alessandro ne recherche pas la précision froide et sans âme, il est plutôt en quête d’un équilibre instable, dépassant la netteté iconique par un processus de corrosion qui ronge et sape la clarté du paysage. Ainsi déréalisé, le paysage engage l’œil dans un mode de perception troublé par l’inquiétude. Le doute s’installe... » Bertrand Charles

Plus d’infos : site de l’Association Bourguignonne Culturelle

